© CITY Linked

Voyage en ziZANie

L’ambition du ZAN, ou Zéro Artificialisation Nette, semble légitime dans un contexte où l’actualité nous rappelle sans cesse que nous devons trouver les moyens de réduire les impacts de nos modes de vie sur nos écosystèmes et nous alerte sur les catastrophes liées au réchauffement climatique à courte échéance. Même en urbanisme, la discipline du temps long, l’urgence a désormais son concept qui accapare discours et actions.

Mais les moyens de mesure comme les définitions réglementaires restent encore trop abstraits. Comment aujourd’hui répondre à l’exigence du ZAN qui se définit par une logique quantitative – artificialiser moins – quels sont les outils qualitatifs pour dépasser ces paradoxes et comment financer le ZAN ? Il revient au législateur, aux pouvoirs publics, mais aussi aux opérateurs d’imaginer des solutions permettant de construire mieux. Répondre aux besoins d’espace sans grever le vivant, tel est le nouvel enjeu des acteurs de la ville.

C’est un nouveau paradigme sensible, qui se dessine, mais à quel prix, à quelle échelle et avec quels outils ? Avec Voyage en ziZANie, rapide déambulation dans les décrets d’application, mais aussi présentation des destinations tendances du ZAN à toutes les échelles.

***

sur le même sujet

Logements inoccupés en zone tendue (1/2)

#logement  

Instrument de résorption de la crise du logement ? Loin d’être un phénomène nouveau, la vacance résidentielle est étudiée depuis plusieurs décennies et rares sont les politiques n’ayant pas pris position en la matière. A l’aune du Plan National de mobilisation des logements vacants dévoilé par le Gouvernement en février dernier et dont les contours seront…

Lire la suite