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Comme nous l’évoquions dans un précédent billet, ainsi que dans notre petit manifeste, le développement d’une ville pour toutes et tous est au cœur de nos préoccupations. Depuis plusieurs mois, nous travaillons avec des étudiants de l’Ecole d’Urbanisme de Paris à la constitution d’un benchmark de bonnes pratiques et à la mise en lumière de préconisations pour promouvoir une ville plus accueillante. Ce travail aboutira dans quelques temps à la publication d’un livre blanc, dans la continuité de nos ouvrages précédents.

A travers des entretiens avec des associations, bureaux d’études, experts, opérateurs ou collectivités, nous recueillons aujourd’hui des retours d’expérience et des enseignements nombreux. Des démarches expérimentales locales viennent alimenter des analyses plus globales sur les cadres techniques, règlementaires et financiers de l’inclusion. Enfin, des données chiffrées nous permettent d’analyser plus finement la diversité des publics.  

Ces premiers éléments nous confortent dans l’idée que l’inclusion ne peut être appréhendée de manière homogène, au risque de produire une ville qui ne soit accueillante pour personne. Dès lors, quelle place accorder aux différents publics et à leurs besoins respectifs ? Plus largement, à quelle échelle spatiale doit être pensée l’inclusion ? Comment tenir compte des spécificités locales ? Quel(s) rôle(s) peuvent jouer les différentes parties prenantes ?

Nous commençons à nous faire une idée sur toutes ces questions éminemment complexes, mais les prochaines semaines vont nous permettre de renforcer nos convictions. Nous serons en mesure de vous proposer notre livre blanc en faveur d’une ville pour tous avant l’été, mais d’ici là, pourquoi ne pas y réfléchir ensemble ?

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